Suite de monbillet precedent.
Alors je sais, il y a tout un tas de raisons que bien d’autres ont expose. Contadictoires, personne ne s’accorde sur la veritable origine de cette decadence liturgique. Messe heretique, Vatican II, Cure ejectable, le Pape qui n’en est plus un, mais si, Fatima, Democratie… et j’en passe.
Je ne rentre pas dans l’arene. Cette fois-ci. Ca viendra.
Non, je voudrais plus insister sur la lethargie du “public”. Je pense qu’on tend de plus en plus vers ce paradigme spectacle-public. Et le pire c’est que la beaucoup de cures que je connais le revendiquent.
Mais comment donc ce public peut-il s’habituer au desastre sans broncher, a la merde artistique ? C’est un peu le pendant de l’art contemporain pour la liturgie. Pas mieux, Pas pire.
Et bien les raisons sont les memes. C’est la vanite. Et que moi je connais Monsieur le cure, j’ai meme rencontre l’Eveque. Il fait des choses bien, le dialogue, c’est pas facile. Il m’a parle de tel directeur et de monsieur le Maire qu’il est alle voir. Tenez-vous bien, blablabla.
Ne rigolez pas mais cette position de superiorite mondaine du cure fait que tout le monde avale tout sur tout.
La liturgie est devenue mondaine, et l’on voit le resultat. Une parodie spectacle qui n’a plus rien de surnaturel parce qu’on n’en veut plus. Ca n’aide guere dans les discussions.
Un peu comme l’art aujourd’hui. Ce sont les relations qui font le succes d’oeuvre contemporaine. Le beau on s’en fiche. C’est limite un obstacle.
La messe contemporaine n’y echappe pas.
C’est moche et tout le monde adore.
2009-06-01 à 20:59:22 |
bon, t’as fini de “faire pleurer dans les chamières” ? je vous embrasse, cher ange